Julien Freyburger













Conseiller municipal
de Maizières-lès-Metz
Chef de file de l'opposition

Recherche

En Moselle et en Lorraine

La majorité sortante "PS et alliés" n'est peut-être pas aussi tranquille qu'elle le prétend ! Et pour cause, un bilan qui, s'il peut comporter évidemment certaines avancées, n'en est pas moins très contestable et, au final, peu profitable à la Lorraine et aux Lorrains.

La 2ème région la plus mal gérée...

Ainsi, pour le magazine L'Expansion qui vient de réaliser un dossier consacré aux élections régionales, la Lorraine est la deuxième région de France... la plus mal gérée ! Beau résultat que J.-P. Masseret et ses soutiens préfèrent passer sous silence.

2 gares...

Autre sujet qui fâche : la gare Lorraine TGV. Alors que Louvigny fonctionne vraiment bien, c'est une deuxième gare, à quelques kilomètres de là, dont les socialistes font leur priorité ! Nous serions ainsi la seule région de France voire d'Europe disposant de deux équipements de ce type dans un périmètre extrêmement réduit, le tout pour un faible pourcentage d'usagers potentiellement intéressés.

Plutôt que de construire une autre gare en pleine campagne, il me paraît plus judicieux de créer les conditions d'une vraie complémentarité entre la gare de Pont-à-Mousson, la gare Lorraine TGV et l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine. On pourrait mettre en oeuvre une liaison entre ces trois lieux proches les uns des autres, facilitant ainsi la vie des usagers tout en respectant l'argent des contribuables.

2 aéroports...

Alors que le transport aérien connaît des difficultés sans précédent et que l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine se porte mal, M. Masseret et son équipe n'ont rien trouvé de mieux que de créer de facto un deuxième aéroport à Chambley en investissant des sommes considérables dans un "espace central" improbable.

Le très beau site de Chambley qui jouxte la Madine devrait être exclusivement tourné vers les loisirs aéronautiques et les activités sportives, le Mondial Air Ballons constituant le rendez-vous phare des disciples de Pilâtre de Rozier.

Plutôt que de renforcer la spécificité de ce site naturel, il a été décidé qu'une chaîne de montage d'avions y serait installée avec l'arrivée de l'avionneur GECI International. Cette installation en Lorraine est évidemment une bonne nouvelle mais il serait plus judicieux de conforter le pôle économique de l'aéroport régional au lieu de mélanger les genres et de confondre tourisme et industrie.

2 tours !

Alors, bien sûr, la majorité sortante peut se targuer d'avoir, en période de crise, soutenu un pan essentiel de notre économie : l'industrie de la communication, en ne lésinant pas sur les moyens ! Panneaux et écrans publicitaires, manifestations en tous genres, distributions de tracts qui vantent davantage le Président du Conseil régional que la collectivité elle-même... Que d'efforts accomplis pour asseoir une image !

Heureusement, les Lorrains disposent de deux tours, les 14 et 21 mars, pour que cela change. Mettons-les à profit pour permettre à l'équipe conduite par Laurent Hénart avec Anne Grommerch-Brandenbourger et Jean-Luc Bohl en Moselle, de gagner l'élection et de redonner une vraie ambition à la Lorraine qui en a tant besoin.

Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 09:06
- Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Visite_Borloo_Metz.jpg


Un Ministre d'Etat rue Serpenoise, ça ne passe pas inaperçu ! Et quand il s'agit de Jean-Louis Borloo, venu soutenir Laurent Hénart, Anne Grommerch-Brandenbourger, Jean-Luc Bohl et leurs colistiers, le succès est au rendez-vous.

Jeunes ou moins jeunes, nombreux étaient les Lorrains rencontrés ou croisés à cette occasion qui ont manifesté spontanément leur sympathie à l'égard de notre groupe menant une campagne à la fois sérieuse et souriante. Le soleil messin était aussi de la partie.

Une manifestation supplémentaire de ce que je ressens au contact des gens : un sondage ne fait pas une élection ! La campagne s'intensifie et c'est tant mieux.

Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 08:13
- Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Meeting_METZ010310.jpg


Le parc des expositions de Metz Métropole a accueilli hier soir un grand meeting de la campagne régionale de Laurent Hénart et de ses colistiers.

Trois chefs de gouvernement étaient présents pour soutenir notre liste : outre François Fillon qui a effectué le déplacement malgré un emploi du temps très chargé lié à l'actualité dramatique de la fin de la semaine dernière, Jean-Claude Juncker, Premier ministre du Luxembourg et Peter Müller, Ministre-Président du Land de Sarre, nous ont fait l'honneur de leur participation à cet important rendez-vous.

Dans une excellente ambiance, plus d'un millier de participants venus des quatre départements lorrains ont manifesté leur volonté de changement à la tête de l'exécutif régional. Parmi eux, les élus, nationaux et locaux, étaient présents en nombre.

Au-delà du contenu des interventions - riche, stimulant et parfois même d'une très grande intensité - deux réflexions me viennent à l'esprit.

La première est directement liée à ce que j'ai pu dire et écrire, au milieu d'interventions similaires émanant de personnes plus qualifiées et expérimentées que moi en la matière, au sujet de la coopération transfrontalière initiée par la majorité sortante du Conseil régional de Lorraine, propos fortement contestés par les soutiens de cette dernière.

Eh bien ! Cette réunion illustre parfaitement les assertions contestées. Malgré la proximité philosophique entre Jean-Claude Juncker, Peter Müller et la démarche portée par Laurent Hénart, à laquelle on peut ajouter de vrais liens d'amitié entretenus depuis de longues années, il y a fort à parier que les chefs de gouvernement luxembourgeois et sarrois se seraient diplomatiquement abstenus si Jean-Pierre Masseret et son équipe s'étaient particulièrement illustrés dans la coopération transfrontalière.

C'est donc le contraire qui s'est passé et Monsieur Masseret a eu tort de critiquer ses "homologues" (n'oublions pas leur rôle dans la Grande Région mais aussi au plan européen et international...) en les prévenant qu'une franche explication pourrait avoir lieu s'il était réélu. C'est à la fois absurde et déplacé... et étonnant de la part d'un président sortant.

Cette attitude me conduit à évoquer une seconde brève réflexion. En effet, les socialistes réclament depuis longtemps à cor et à cri l'émergence d'une Europe sociale et d'une Europe politique. Ils ne sont certes pas les seuls, loin s'en faut.

L'Europe politique consiste avant toute chose à prendre des positions communes fortes au plan communautaire, qui pèsent sur la vie internationale. Mais elle commence au plan local quand les décideurs publics se rencontrent et oeuvrent de façon concertée.

C'est ainsi qu'une déclinaison locale de l'Europe politique, à l'échelle de la Grande Région SaarLorLux, s'est manifestée hier à Metz. Après tout, alors que Lorrains, Luxembourgeois et Sarrois vivent sur un même territoire et ont des habitudes de vie communes, pourquoi ne pourraient-ils pas s'engager et agir ensemble ?

Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 14:34
- Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Les élections régionales auront lieu les 14 et 21 mars. J'ai voulu y participer en m'engageant sur la liste conduite par Laurent Hénart, "Priorité Emploi - Rassemblons les Lorrains".

Le projet que nous proposons aux Lorrains correspond aux besoins de notre Région qui, malgré tous ses atouts, accuse un retard significatif dans de nombreux domaines.

En témoignent encore récemment, outre les dernières tendances de l'emploi et du dynamisme économique connues depuis un bon moment, les enquêtes réalisées par deux magazines sérieux : Capital qui met notamment en lumière les sommes considérables investies à Chambley de façon parfois hasardeuse et, surtout, L'Expansion qui, sur la base de critères objectifs et de données analysées par des spécialistes, décerne à la Lorraine le titre peu flatteur de "deuxième région de France la moins bien gérée"...

C'est le recul de l'investissement régional et l'augmentation de la dette qui sont principalement pointés du doigt. Comment concevoir que l'investissement soit revu à la baisse alors que les coûts de fonctionnement n'ont cessé de progresser ? On ne bâtit pas, en outre, une politique régionale en se concentrant sur la communication qui, pour importante qu'elle soit, ne permet pas à elle seule de mener un travail de fond. Même les relations transfrontalières n'ont pas été favorisées alors que la Lorraine est la région la plus européenne !

Malgré le contexte électoral, je ne me réjouis pas un seul instant de la publication de ces indicateurs car l'avenir de la Lorraine nous concerne tous et dépasse évidemment le rendez-vous de mars. Ce sont nos conditions de vie et d'épanouissement en Lorraine qui sont en cause. Jamais je ne pourrai me résoudre à voir de jeunes Meusiens, Meurthe-et-Mosellans, Mosellans et Vosgiens bien formés par les institutions scolaires et universitaires implantées sur nos territoires faire leur vie ailleurs, non par choix mais par obligation ! C'est inacceptable.

L'avenir de notre Région se prépare dès maintenant et le Conseil régional est l'institution qui a la capacité d'initier des politiques fédératrices et innovantes qui n'ont pas tellement eu cours ces dernières années.

Alors, ne confondons pas les enjeux en opposant, comme le font sans vergogne certains soutiens de la majorité régionale sortante, Metz et Nancy ou la Région et l'Etat.

Donnons à la Lorraine les moyens d'une grande ambition fondée sur une volonté forte, celle de rassembler les Lorrains.

Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 08:34
- Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

La validation du projet de redécoupage des circonscriptions législatives par le Conseil Constitutionnel doit mettre fin aux querelles stériles auxquelles nous assistons depuis quelque temps.

Les nouveaux contours des circonscriptions législatives s’imposent à tous et leur contestation devient par suite inutile et, en outre, malvenue.

Inutile car le premier critère vérifié par le juge constitutionnel est le respect d’un équilibre démographique entre les circonscriptions. Ainsi, l’argumentation du sénateur Masson, pourtant fin connaisseur de ces questions, ne pouvait pas tenir. La proposition consistant à ajouter le canton de Rombas à la première circonscription sans toucher aux limites messines aurait accru l’écart démographique au sein d’un même arrondissement (celui de Metz-Campagne), sans justification géographique.

Et même sans l'ajout de ce nouveau canton, la première circonscription (celle dont François Grosdidier est l'élu) est déjà beaucoup plus peuplée que la troisième (celle dont Marie-Jo Zimmermann est l'élue). Les chiffres de la population parlent d'eux-mêmes.

Le redécoupage effectué est tout simplement une application du principe de juste représentation démographique. Chaque électeur doit, dans toute la mesure du possible, peser le « même poids » dans la Représentation nationale.

Malvenue car tous les citoyens, qu’ils aient une sensibilité plutôt de droite ou plutôt de gauche (ou, d'ailleurs, différente), méritent d’être écoutés par leurs élus. Leur représentation à l’Assemblée Nationale doit avant toute autre considération être éclairée par la volonté de bien faire, pour que progresse la collectivité.

Il n’est d’ailleurs pas inutile de préciser que la première circonscription de la Moselle reste la plus à gauche après celle de Thionville-Ouest alors que la troisième circonscription, même dans sa nouvelle configuration, demeure une circonscription où l’UMP conserve une large avance. De quoi apaiser les esprits et se tourner sereinement vers l’avenir !

Au surplus, le soutien apporté par le sénateur Masson à Aurélie Filippetti à l’occasion des prochaines élections législatives rappelle de bien mauvais souvenirs : ceux-là mêmes qui ont contribué à nous faire perdre plusieurs élections en Moselle ces dernières années. Mais je ne suis pas pour autant convaincu que ce soutien à la députée socialiste l’aidera d’une quelconque façon !

Chacun des acteurs se devrait d'adopter une attitude plus constructive et cesser de polémiquer inutilement. Que de temps et d'énergie consommé pour, en définitive, bien peu de chose.

Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 18:46
- Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés