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Communiqué - Hollande à Florange : un déplacement inutile pour l’avenir du site

Publié le par Julien Freyburger

Un candidat à la présidentielle sur le site de Florange, rien d’étonnant à cela ! Chaque Lorrain, chaque Français se sent lui aussi profondément « solidaire » des salariés d’ArcelorMittal et des entreprises sous-traitantes.

 

Ce n’est pas le principe de cette visite inopinée qui est critiquable mais l’annonce d’une proposition aussi futile qu’inutile. Penser que la loi pourrait imposer, d’une façon ou d’une autre, la reprise de hauts-fourneaux, relève de l’escroquerie intellectuelle. On ne décrète pas une telle opération, surtout si l’on est porteur d’un projet qui a pour caractéristiques principales d’alourdir le poids des dépenses publiques et de décourager les initiatives industrielles.

 

La vérité, tout le monde la connaît : l’avenir de Florange passera par le projet pionnier Ulcos de captage et de stockage de CO2 qui permettra de pérenniser l’activité sur le site. Voilà un sujet sur lequel il faut se battre sans relâche.

 

J’ai eu très récemment l’occasion d’aborder directement le sujet avec le Commissaire européen à l’Industrie et aux Entreprises Antonio TAJANI et Michel BARNIER, Commissaire européen au Marché intérieur et aux Services. La décision sur Ulcos nécessite un investissement au plus haut niveau de l’Etat et de l’Europe. C’est ce qui mobilise totalement le Président de la République Nicolas SARKOZY et le Gouvernement de François FILLON qui déploient des efforts très importants pour y parvenir.

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Communiqué - ArcelorMittal : la gauche cherche des slogans, le gouvernement des solutions.

Publié le par Julien Freyburger

Comme tous les Lorrains, je déplore la décision d’ArcelorMittal de repousser le redémarrage des hauts fourneaux de Florange. Cela renforce l’insécurité des salariés du site de Florange-Hayange ainsi que des employés des entreprises sous-traitantes.

 

Tous les décideurs lorrains doivent aujourd’hui se battre pour favoriser la reprise de l’activité. Pour ma part, je suis décidé à poursuivre ce combat en actionnant tous les leviers possibles, tant au plan national qu’européen.

 

Face à cette situation préoccupante, je dénonce l’attitude déplacée d’Aurélie Filippetti qui exploite cette situation à des fins exclusivement politiciennes. Il faut être humble en la matière : les plus grandes saignées de l’histoire de la sidérurgie ont eu lieu sous des gouvernements socialistes. Les Lorrains s’en souviennent.

 

Hier, le PS était déçu des résultats meilleurs que prévus de la croissance française.

 

Aujourd’hui, il compte tirer profit d’une situation difficile et inquiétante pour les salariés et pour notre région.

 

Nous ne devons pas nous battre à coup de slogans mais trouver des solutions concrètes. C’est le cas du projet Ulcos pour lequel le Gouvernement a déjà programmé 150 millions d’euros et se bat quotidiennement pour obtenir le feu vert de l’Union européenne.

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Camps de roms, finance et communisme : le cocktail du candidat Hollande

Publié le par Julien Freyburger

L'attitude du candidat socialiste a de quoi inquiéter. Dimanche, il assurait vouloir ouvrir des "camps de Roms" en France, ce qui représenterait "la solution"... Passons sur ce choix langagier très hasardeux qui n'a pas l'air de mettre en émoi la sphère médiatico-politique pourtant d'habitude si prompte à réagir au quart de tour.

 

Puis est venue une entrevue au quotidien britannique The Guardian qui dépasse l'entendement. Après avoir désigné "la finance" comme son ennemi juré (discours prononcé au Bourget le 22 janvier), voilà notre élu corrézien qui se veut rassurant devant des journalistes anglo-saxons. Il va jusqu'à leur dire : "la gauche a été au gouvernement pendant quinze ans, nous avons libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n'y a donc pas de craintes à avoir".

 

Le constat de ces trois derniers jours ne serait pas complet sans cette étonnante affirmation : "il n'y a pas de communistes en France, ou plus beaucoup", référence faite à 1981 où le PCF disposait d'un socle électoral plus large. Exit donc toute la gauche de la gauche : aux yeux du candidat du PS, elle n'existe plus et les communistes sont à ranger sur les présentoirs du musée de l'histoire électorale française !

 

Ces quelques déclarations se passent de tout commentaire. Comment, dans une période aussi difficile pour la France et pour l'Europe, faire confiance à un candidat aussi léger ou "light" si l'on fait référence à ses prouesses londoniennes ? Au fait, que voulait-il, ce candidat... renégocier certains traités avec l'Europe entière et ainsi revenir sur la parole de la France ? Notons qu'il n'est pas mal placé pour revenir sur une parole, en l'occurrence la sienne.

Publié dans En France et Ailleurs

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