Le site internet de débat local, vivametz.net, vient de disparaître suite à une demande allant en ce sens formulée par la municipalité messine auprès de l'hébergeur canadien.
Les raisons invoquées ? Des propos déplacés, de rejet de l'autre voire proches de la diffamation.
La méthode utilisée ? Une application classique des dispositions législatives sur l'économie numérique.
Dont acte. Il est possible que certains des arguments déployés par la municipalité messine soient fondés. Il est même possible que certains des acteurs du site aient commis des maladresses voire
des erreurs. Il est encore vraisemblable que des personnes visées par certains messages aient pu être légitimement blessées.
Ce fut mon cas, il y a quelque temps, quand j'ai entamé un dialogue rugueux avec les responsables de ce site dont j'estimais qu'ils allaient trop loin. Du reste, en tant qu'acteur politique
local, je n'ai jamais été encensé par vivametz - bien au contraire - pas plus, d'ailleurs, que la plupart de mes amis.
J'estime par conséquent ne pas être aujourd'hui le plus mal placé pour dire combien je trouve cette situation condamnable et préjudiciable à la liberté d'expression à laquelle mon
attachement est grand.
Plus significative encore est la perspective offerte par cet état de fait : une information contrôlée, verrouillée, faisant fi de la nécessité pour des citoyens de pouvoir exposer leurs
points de vue et critiques en toute liberté.
Nombre d'internautes ont d'ores et déjà exprimé leur mécontentement, d'autant plus profond que l'initiative en cause émane d'une municipalité de gauche dont la démocratie participative était
l'un des chevaux de bataille.
Mardi 2 février 2010
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Le journal luxembourgeois publie aujourd'hui un article intitulé L'UMP dépoussiérée pour les élections
régionales en présentant les candidats mosellans et meurthe-et-mosellans les plus proches du Grand-Duché.
La Grande Région est une réalité pour nous tous. Le point de vue de nos amis sarrois et luxembourgeois mérite toute notre attention.
Lundi 1 février 2010
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Nous étions plus de 300 hier à Marly pour fêter les Rois. L'occasion pour les principaux élus
mosellans de la Majorité présidentielle et pour Laurent Hénart, chef de file régional, et Anne Grommerch, tête de liste départementale, d'aborder idées et projets pour la Lorraine.
L'ambiance était excellente, tout comme cette galette que je n'ai même pas eu le temps de goûter (je me fie aux appréciations des amis présents !). L'enthousiasme et la détermination des
participants faisaient plaisir à voir.
Un avant-goût de la période intense et passionnante qui s'ouvre, en espérant que celle-ci permettra de gagner la Lorraine pour faire gagner les Lorrains !
Dimanche 17 janvier 2010
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La municipalité socialiste de Thionville dirigée par Bertrand Mertz aurait pour volonté de
supprimer purement et simplement le Grand Orchestre d'Harmonie. Des raisons budgétaires sont invoquées pour justifier ce choix particulièrement contestable.
A la demande d'un lecteur de ce blog, par ailleurs et surtout ami proche, je vous invite à cliquer ICI pour manifester votre désapprobation à l'égard d'un projet municipal que rien ne justifie
vraiment.
Dimanche 17 janvier 2010
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Disons les choses clairement : bien que ne partageant pas son engagement, j'ai toujours été intéressé
par le discours et les idées de Vincent Peillon, brillant espoir du Parti
socialiste.
Quelle ne fut pas ma surprise quand, l'autre soir, au cours de l'émission A vous de
juger, Arlette
Chabot nous a informés, en même temps qu'elle l'apprenait elle-même, que Vincent Peillon se dérobait et annonçait qu'il ne
participerait pas à l'émission.
Sur le principe, le procédé est inacceptable, le député européen ayant confirmé sa participation à la journaliste le matin même au cours d'un échange téléphonique. On le constate : le sens de la
parole donnée ne revêt guère d'importance pour celui qui ment sciemment à son interlocutrice.
Sur la forme, il n'est pas utile d'insister sur le caractère discourtois voire incongru de cette attitude qui confine à la grossièreté la plus blâmable.
Sur le fond de l'affaire, il me paraît impossible de trouver une quelconque excuse à Monsieur Peillon qui a voulu "faire un coup" pour dénoncer une présumée déviance de la mission de service
public de France Télévision. Pourquoi ? Parce que l'invité principal de l'émission était Eric Besson, membre du Gouvernement, et que sa première contradictrice était la vice-présidente
du Front national, Marine Le Pen.
Jusqu'à ce que la preuve du contraire soit rapportée, Eric
Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire est un homme parfaitement
respectable dont les convictions républicaines ne peuvent être sérieusement mises en doute.
Quant à Madame Le Pen, dont les prises de position ne suscitent pas la moindre sympathie chez moi, celle-ci est une élue de la République. On peut le déplorer, on peut la combattre mais c'est
ainsi. J'ai toujours pensé qu'une attitude faite d'ostracisme à l'égard du Front national ne contribuait qu'à le victimiser et donc à le renforcer. Rien ne remplace le débat. Encore faut-il ne
pas vouloir le fuir...
Les "exigences" de Monsieur Peillon consistant à demander la démission d'Arlette Chabot et d'une partie de la direction de France 2 sont tout bonnement scandaleuses. Que n'aurait-on entendu
si un représentant de l'actuelle majorité avait formulé une demande similaire !
Par son comportement, Vincent Peillon a abaissé le politique et, plus largement, a donné une bien piètre image de la politique. Un succès médiatique indéniable mais au détriment de son
auteur qui, en définitive, récolte ce qu'il a semé.
Dimanche 17 janvier 2010
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